
Bastard·e·s van Bruxelles
Inspiré·e·s par les traditions populaires d’ici et d’ailleurs, les Bastard·e·s van Bruxelles réinventent des rituels urbains qui valorisent une ville “diffuse”.
Porté·e·s par l’esprit de la Zinneke Parade 2024, cette nouvelle dynamique se déploie comme un geste poétique et politique : relier les quartiers périphériques de Bruxelles au centre-ville, faire germer de nouveaux ensembles sur les racines de l’ancien.
Comme Zinneke, les Bastard·e·s van Bruxelles cultivent les joyeux mélanges d’origines comme source d’énergie créative. Leur ambition ? Créer un folklore contemporain, une transmission vivante, un patrimoine circulaire qui tisse le présent avec les fils du passé.
Les Bastard.e.s van Bruxelles sont une autre manière de participer à Zinneke Parade, plus autonome, légère, mobile, spontanée et disséminée.
Ici, un quartier, là un groupe avec une envie de se réunir suffisent à faire naître une présence collective autour d’un rituel qui recycle les symboles et fait la fête en tissant des liens locaux.
Un mât, une danse, un quartier
Chaque groupe adopte un mât de 9 mètres en aluminium inspiré de symboliques universelles comme le Meyboom (arbre de mai) que les Bastards enrubannent en dansant en rond. Pour une célébration de la rencontre, du partage et de la joie sous leur mât de coloré de rubans.
Car nous pensons que tout ce qui se danse nous élève.
Pendant une série d’ateliers publics, les Bastard·e·s imaginent, transforment, décorent leur mât à l’image de leur quartier. Ils y insufflent leur énergie, leurs histoires, leurs visions de demain. Ces ateliers sont menés localement, avec l’accompagnement méthodologique de Zinneke.
Après la Parade, les Bastard·e·s Van Bruxelles prennent soin de leur mât et lui trouvent une place ou un rôle dans le quartier avant les prochaines sorties (fête de quartier, brocante, etc).
Les groupes:
Bastard·e·s Van Park Poétik (+ habitant.e.s de Forest et Saint-Gilles
/ bewoners van Vorst en St-Gillis) Préci Numbi, Cubain Kabeya, Racine Diop. “Ensemble c’est quoi” ? Début d’un rituel évolutif autour de la plurivocalité et du “clash des voyages” Het begin van een ritueel in ontwikkeling rond meerstemmigheid en ‘travel clash’…
Bastard·e·s Van Akarova (PCS Akarova PSC et les habitant.e.s du quartier en buurtbewoners).
Lola Vandevelde, Monica Lucaccioni pour/voor Orfeo, Frédéric Mendes pour/voor l’extrait Slam «Danse encore Akarova», une ode aux habitant.e.s d’Akarova dans le cadre du projet d’exposition / een ode aan de bewoners van Akarova in het kader van het tentoonstellingsproject «Mon Quartier plein de richesses».
Bastard·e·s Van Gaucheret (Maison de Quartier Gaucheret buurthuis). Yasser Jaafari & les travailleurs sociaux de rue / de straathoekwerkers.
Bastard·e·s Van Marolles (Collectif auQuai, les habitant.e.s / bewoners, Nativitas, Caria) Giada Di trapani; Federica Terracina ; Kristina Ianatchkova. Parfum de couleurs, d’allégresse et d’imprévus.
Bastard·e·s Van Nord-Ouest (habitant·es, Culture Bruxelles Nord-Ouest, Centre culturel et cohésion sociale de Jette, Centre culturel de Berchem-Sainte-Agathe et Koekelberg Archipel 19, Centre culturel La Villa de Ganshoren, Filharmonix). « Not fast, Not furious : bienvenue dans le Nord-Ouest ! »
Bastard·e·s Van Les Immenses avec/met Cycl.One.
Bastard·e·s Van la communauté Cycl.One (Collectif Cycl.One Collectief + artistes satellites et membres adhérent.e.s de la Souplothèque / bijbehorende artiesten en leden van de Souplothèque).
Bastard·e·s Van Canal (Kanal) Teresa Sdralevich.
Bastard·e·s Van Masui (les métallos de / metaalbewerkers Zinneke).